Lecture du dimanche 4 février 2018 : guérison de la belle-mère de Simon

mardi 30 janvier 2018 0

Job 7.1-7

Temps de corvée

N’est-ce pas un temps de corvée que le mortel vit sur terre,
et comme jours de saisonnier que passent ses jours ?
Comme un esclave soupire après l’ombre,
et comme un saisonnier attend sa paye,
ainsi des mois de néant sont mon partage
et l’on m’a assigné des nuits harassantes :
A peine couché, je me dis : « Quand me lèverai-je ? »
Le soir n’en finit pas,
et je me saoule de délires jusqu’à l’aube.
Ma chair s’est revêtue de vers et de croûtes terreuses,
ma peau se crevasse et suppure.
Mes jours ont couru, plus vite que la navette,
ils ont cessé, à bout de fil.
Rappelle-toi que ma vie n’est qu’un souffle,
et que mon œil ne reverra plus le bonheur.

1 Corinthiens 9.16-23

Car annoncer l’Evangile n’est pas un motif de fierté pour moi, c’est une nécessité qui s’impose à moi : malheur à moi si je n’annonce pas l’Evangile ! Si je le faisais de moi-même, j’aurais droit à un salaire ; mais si j’y suis contraint, c’est une charge qui m’est confiée. Quel est donc mon salaire ? C’est d’offrir gratuitement l’Evangile que j’annonce, sans user des droits que cet Evangile me confère.

Oui, libre à l’égard de tous, je me suis fait l’esclave de tous, pour en gagner le plus grand nombre. J’ai été avec les Juifs comme un Juif, pour gagner les Juifs, avec ceux qui sont assujettis à la loi, comme si je l’étais – alors que moi-même je ne le suis pas –, pour gagner ceux qui sont assujettis à la loi ; avec ceux qui sont sans loi, comme si j’étais sans loi – alors que je ne suis pas sans loi de Dieu, puisque Christ est ma loi –, pour gagner ceux qui sont sans loi. J’ai partagé la faiblesse des faibles, pour gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver sûrement quelques-uns. Et tout cela, je le fais à cause de l’Evangile, afin d’y avoir part.

Marc 1.29-39

Guérison de la belle-mère de Simon

Juste en sortant de la synagogue, ils allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André. Or la belle-mère de Simon était couchée, elle avait de la fièvre ; aussitôt on parle d’elle à Jésus. Il s’approcha et la fit lever en lui prenant la main : la fièvre la quitta et elle se mit à les servir.
Guérisons après le sabbat

Le soir venu, après le coucher du soleil, on se mit à lui amener tous les malades et les démoniaques. La ville entière était rassemblée à la porte. Il guérit de nombreux malades souffrant de maux de toutes sortes et il chassa de nombreux démons ; et il ne laissait pas parler les démons, parce que ceux-ci le connaissaient.

Jésus quitte Capharnaüm

Au matin, à la nuit noire, Jésus se leva, sortit et s’en alla dans un lieu désert ; là, il priait. Simon se mit à sa recherche, ainsi que ses compagnons, et ils le trouvèrent. Ils lui disent : « Tout le monde te cherche. » Et il leur dit : « Allons ailleurs, dans les bourgs voisins, pour que j’y proclame aussi l’Evangile : car c’est pour cela que je suis sorti. » Et il alla par toute la Galilée ; il prêchait dans leurs synagogues et chassait les démons.

Extraits de la Traduction œcuménique de la Bible, 2010

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